Rosie
Néophyte

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« Répondre #5 le: 03 Février 2010 à 23:34:42 » |
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Quand on entre dans second life, c'est comme si on entrait dans la matrice. Cela fait un peu Matrix, cela fait très futuriste. Mais sans le type.
Alors, je vais rebondir sur le poste de Aigloune, quand elle dit que pour les nouveaux, il faut s'accrocher. Et elle n'a pas tort. Avoir une seconde vie sans ou avec but cela peut paraître "fantasment'. Le design, le concept, les avatars de la plate-forme, tout droit sortis de l'imagination, sont en fait entièrement sublimés par les Hommes que nous sommes.
J'avais, il y a un certain temps, déjà, entendu parler de Second Life.
J'y suis allée.
J'en suis revenue.
J'ai tout quitté.
C'est vrai, c'est dur.
La sublimation du jeu, hélas, retombe très vite. Pas à cause du jeu. Mais à cause de l'homme. Le jeu est mort, vide et sans intérêt si l'on n'est pas buildeur, scripteur, chanteur, artistes en tout genre... Mais c'est intéressant, on en ressort plus riche. S'intégrer, cela dépend pour qui, mais ça n'est pas facile. Il y a des règles de partout et des imbéciles en tout genre. La sublimation retombe vite. Car, comme tout ce qui est régi par l'Homme est en fait très terre-à-terre. La réalité revient au galop. On ne chasse pas le naturel par du virtuel, on l'amplifie. Et je suis, et j'ai été, la première à l'amplifier, d'une certaine façon. On y croit. Puis tout s'arrête. Second Life va au-delà du fondement du jeu. Nous sommes le jeu, nous ce jeu en double "Je". Après, cela reste commercial, mais ça n'est pas une banque. En fait, ça n'est pas une banque, ça n'est pas une agence pour l'emploi, surtout pour les nouveaux. Cela demande des compétences et du professionnalisme. Cela n'est pas non plus une agence matrimoniale. En fait, je ne sais pas ce que c'est si ce n'est que ce que l'on en fait. L'ouverture est gigantesque. Cela demande beaucoup de soi, beaucoup d'investissement et surtout beaucoup de solitude.
Alors oui, tout dépend des personnes, du but que l'on se fixe. Pour les nouveaux, c'est très dur et le comportement des autres, parfois, semble pour le moins étrange. Il faut être aussi avatar que son avatar. It's a second life. On est vite gagné par la solitude surtout quand on s'y enferme. C'est bien que si on a un but, si on y travail, si on a des amis. Mais quand on est nouveau, tout ça devient très vite illusoire. En fait, on ne joue pas dans second life. On expérimente, mais la vie est toujours là, et la réalité est frappante. Le jeu est compliqué, il faut tout le temps doser, trier, faire attention. Pour les femmes c'est encore plus compliqué. Je trouve.
Il faut jouer pour connaître. Connaître le véritable Je.
J'espère t'avoir aidé, Zetombeur.
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